Lettre à ma maladie

Tout à commencé par un « mais mon dieu à quoi je sers, je sers à rien du tout » en passant par une « j’ai essayé de vivre donner un sens à ma vie ». Cela ne date pas d’hier, mais c’est aujourd’hui que je me rend compte à quel point cela a commencé il y a bien des années. Trop de choses se sont accumulées des coups de mon enfance, en passant par mon refuge dans mes études et pour finir par me rendre compte que je me cachais à moi même cette maladie. Un jour un médecin m’a dit que j’étais mélancolique. A la mélancolie au début je croyais que c’était un truc du genre  » à quoi je sers » jusqu’au jour où j’ai regardé dans le dictionnaire, il était marqué : « état de dépression, de tristesse, de dégoût de la vie, propension habituelle au pessimiste à tendance suicidaire ». A partir de ce moment je lui ai parlé de ma vie de l’enfance au jour où je lui en ai parlé. Il m’a prescrit du prozac, petite pilule qui devait me rendre heureuse. Et bien non c’est ainsi que je compris à tord que cela ne se calmerait pas avant que je décide de partir. Il m’a fallu 3 tentatives pour enfin comprendre que ce n’était pas la solution, il faut dire aussi qu’entre temps est arrivé le plus beau des cadeaux que pour une fois la vie m’a donné, mon fils. C’est grâce à lui que je suis encore là, grâce à lui que je me bat contre tous ces fantômes, ces casseroles que je traîne depuis environs 26 ans. A ce jour, je me bat contre et avec cette maladie la mélancolie. Contre car il y a tous ces fantômes avec pour enfin cicatriser de toutes ces blessure de la vie. Oui une vie enfin une non vie, qu’un jour cela devienne qu’une mauvais cauchemar, mais pour le moment ce n’est pas le cas. Le plus dur est de faire comprendre aux autres que ce n’est pas comme un rhume ou qu’un coup de fatigue, mais un combat de tous instants pour me permettre un jour de dire c’est fini, je peux enfin vivre comme tout le monde avec mes hauts et mes bas sans pour autant passer par le suicide. Cette case que j’ai au fond de moi prête à s’ouvrir aux moindre faux pas à la moindre déception. Mais j’ai promis de ne plus l’ouvrir. J’ai enfin décidé de me battre : il y a des hauts et des bas, mais je fait comme tout à chacun de normal. Un pied de nez à cette maladie : la mélancolie


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