Lettre à moi-même

Pendant une bonne partie de ma vie je n’ai fait que me chercher, savoir pourquoi, savoir comment toutes ces choses m’arrivaient, ce qui constitue aujourd’hui mon passé, un passé lourd d’abord en souvenir honteux et un passé lourd de conséquence sur mon présent et bien sûr sur mon futur. Tous ces combats qui ont brisés mon insouciance, et mordus mon existence. J’ai encore quelque chose en moi, quelque chose comme un autre moi, un désir d’aimer, d’être aimée telle que je suis avec le bon et le mauvais. Aujourd’hui est un autre jour, un jour constitué de mon passé et une envie enfin de futur. Un futur que j’ai du mal à réaliserù tant psychologiquement que physiquement. Le futur est un jour où j’aurai enfin entre mes mains ce passé, un passé digéré, cicatrisé, tombé dans ces souvenir qui ne le font plus mal. A ce jour je n’en suis pas là. Pour le moment mon passé je le revis chaque jour, chaque jour est constitué de la même manière des mêmes rituels. Il m’arrive parfois de me surprendre, de me dire laisse tomber et pense à autre chose mais ce n’est que de courte durée. Mais pendant cette courte durée je revis enfin, je ressent du plaisir à vivre et non survivre. J’aimerai qu’un jour je puisse enfin souffler, me poser quelque part et pouvoir enfin aussi m’asseoir et me dire que ce n’était qu’un cauchemar. Malheureusement je n’en suis encore qu’à cracher tous ces souvenir qui surgissent, je n’envisage aucune sortie sauf pour aller voir mes 2 amours et cela me pèse. Mais lorsque je regarde quand même derrière, je voie que j’ai progressé et que mon  présent change à chaque instant et par conséquent mon futur aussi. Alors il m’est permis de rêver à ce futur où mon passé ne serait qu’un passé comme tant d’autres. Mais pour le moment il faut que tout sorte, toutes ces angoisses perpétuelles, celle toute simple de la vie courante comme par exemple aller faire des courses, chose qu’il m’est impossible. Il y a encore bien des choses à faire et j’en suis consciente et il me faudra ce temps à la fois mon ami et mon ennemi, mais je préfère le voir maintenant comme un ami qui me tiendra la main pour me conduire vers ce futur plein d’espoir.

Lettre à ma maladie

Tout à commencé par un « mais mon dieu à quoi je sers, je sers à rien du tout » en passant par une « j’ai essayé de vivre donner un sens à ma vie ». Cela ne date pas d’hier, mais c’est aujourd’hui que je me rend compte à quel point cela a commencé il y a bien des années. Trop de choses se sont accumulées des coups de mon enfance, en passant par mon refuge dans mes études et pour finir par me rendre compte que je me cachais à moi même cette maladie. Un jour un médecin m’a dit que j’étais mélancolique. A la mélancolie au début je croyais que c’était un truc du genre  » à quoi je sers » jusqu’au jour où j’ai regardé dans le dictionnaire, il était marqué : « état de dépression, de tristesse, de dégoût de la vie, propension habituelle au pessimiste à tendance suicidaire ». A partir de ce moment je lui ai parlé de ma vie de l’enfance au jour où je lui en ai parlé. Il m’a prescrit du prozac, petite pilule qui devait me rendre heureuse. Et bien non c’est ainsi que je compris à tord que cela ne se calmerait pas avant que je décide de partir. Il m’a fallu 3 tentatives pour enfin comprendre que ce n’était pas la solution, il faut dire aussi qu’entre temps est arrivé le plus beau des cadeaux que pour une fois la vie m’a donné, mon fils. C’est grâce à lui que je suis encore là, grâce à lui que je me bat contre tous ces fantômes, ces casseroles que je traîne depuis environs 26 ans. A ce jour, je me bat contre et avec cette maladie la mélancolie. Contre car il y a tous ces fantômes avec pour enfin cicatriser de toutes ces blessure de la vie. Oui une vie enfin une non vie, qu’un jour cela devienne qu’une mauvais cauchemar, mais pour le moment ce n’est pas le cas. Le plus dur est de faire comprendre aux autres que ce n’est pas comme un rhume ou qu’un coup de fatigue, mais un combat de tous instants pour me permettre un jour de dire c’est fini, je peux enfin vivre comme tout le monde avec mes hauts et mes bas sans pour autant passer par le suicide. Cette case que j’ai au fond de moi prête à s’ouvrir aux moindre faux pas à la moindre déception. Mais j’ai promis de ne plus l’ouvrir. J’ai enfin décidé de me battre : il y a des hauts et des bas, mais je fait comme tout à chacun de normal. Un pied de nez à cette maladie : la mélancolie

Mon futur

Il était une fois une petite fille innocente qui n’aurait jamais imaginé à quel point il est si dur de vivre qu’elle serait confrontée dans son futur à des combats tant physiques que psychologiques. Tout commence par son entrée en CP ce devait être son plus beau jour de sa vie et ce ne fût que souffrance. Une souffrance psychologique, celle de ne pas être comme les autres. Ce sentiment la suivra jusqu’en CM1. Qu’elle ne fût pas sa surprise quand on lui annonça un changement. Ce changement tant attendu. Mais ce changement ne changea rien, la seule chose qui changea fût des souffrances physiques plus d’être psychologique. Elle pria en vain, puis vain les pourquoi, les comment, les années passèrent et ne changeaient rien. Puis un jour elle prie la décision de partir, d’arrêter ces souffrances devenues insoutenables. Mais ce fût de courte durée, quelqu’un avait choisi pour elle. Ils avaient choisis la vie enfin une non vie. Elle accepta sans rien dire comme d’habitude. Un jour pourtant on lui annonça une nouvelle extraordinaire, elle allait devenir maman elle aussi. Ce fût pour elle 5 ans d’un bonheur partage. Puis vient l’entrée en CP de cet enfant. Et là basculement total, les angoisses, les terreurs d’enfant refirent surface. Et elle décida que la vie serait bien meilleurs sans elle . Tous ces combats qu’elle avait subit n’étaient partis mais étaient enfouie quelque part au fin fond de je ne c’est quel endroit. Mais déception on avait encore choisi pour elle la vie qui n’était en faite qu’une survie depuis le début. Aujourd’hui  elle essaye de vivre de donner un sens à sa vie. Elle décida finalement de combattre, mais combattre est dur pour elle, un supplice chaque jour, encore et toujours. Son futur, elle ne l’imagine même pas. Au plutôt si un combat contres ces combats physiques et psychologiques qu’elle a combattu pendant toutes ces années pour deux être chers à son cœur et pour une promesse qu’elle a fait à ce petit être. Celle d’être là pour toujours. Les jours passent et ne se ressemblent pas. Ce combat est rude et plein d’embûches. Mais elle a fait cette promesse et elle s’y tiendra quoi qu’il arrive. Elle espère qu’un jour cette survie devient une vie, et qu’elle puisse cicatriser voir revivre à nouveau telle un enfant innocent celui qu’elle n’a jamais eu le droit d’être.

30/03/14

cette semaine fut rude sur tous les fronts, des idées noires sont réapparues de très fortes idées. une phrase de ma psy fut vos parents sont mort. J’ai pas mal cogité et je pense qu’elle  raison, je n’ai jamais eu des parents très présent dans mes années noires. C’est ainsi.maintenant il faut que je me reconstruise mais sans eux et c’est cela qui est difficile car on a que deux parents dans la vie, mais ceux là ne sont pas les meilleurs loin de là malheureusement. Ils n’ont rien fait pour essayer de comprendre, de m’aider, ils n’ont pas vu que j’ai eu une enfance malheureuse et plein de noirceur, je me suis construite toute seule dans mon coin sans aide de personne et j’ai supporté toute les railleries de mes soient disant camarade de classe jusqu’à devenir le souffre douleur mental et physique. le plus dur fut les coups les claques, les croches pieds et j’en passe. Les bleus s’en vont mais les coups psychologiques restent et deviennent par moment insupportable à porter tout seul. Une autre semaine va commencer avec des flashs back encore une fois et qui sait des solutions pour supporter tout cela…

15/03/14

je me suis remise de cette soit disant amie et je me concentre sur le présent positif. c’est quand les gens savent que vous avez une dépression que vous voyez où sont vos vrais amis, la dépression fait peur, vous auriez une jambe cassée, les gens auraient pitié de vous et viendraient vous voir mais là c’est autre chose. Nous, ceux qui ont une dépression, nous avons besoin de soutien, de voire que les gens sont là et qu’ils vous épaulent. et bien non, ils se cassent en courant des fois que ça s’attrape. bah non c’est pas contagieux.

01/03/14

Et oui déjà au mois de mars et rien ne change, je n’arrive pas qu’ujne personne se disant mon ami’e me plaque d’un seul coup. Alle a eu pure dema depression, je ne vois rien d’autre car je ne suis pas une personne mauvaise… Asuivre

15/02/14

J’ai enfin des nouvelles d’une amie de cœur que je croyais à jamais perdue et qui cela me rendait malade. Enfin elle m’a répondu.  quel soulagement maintenant il nous faudra du temps pour nous retrouver mais je ne désespère pas.

Maintenant en ce qui me concerne, ils psy me parlent de sortie, je ne me vois pas du tout sortir, au contraire, ça me fait peur et je panique totalement.

C’est les vacances de mon fils et je compte bien le voir tous les jours, pendant deux semaines.

Voilà les nouvelles ne changent pas pour le moment, toujours c’est peur de me retrouver, la peur des concierges, la peur des narcissique pervers, en fait la peur de tous ces gens là et il y en  a plein à l’extérieur.

Résumé du 21/01 au 31/01

bon là nous nous en sommes à deux semaines de travail avec la psychanalyste. il en résulte que :

– il faut que j’arrête de mettre la barre haute et de me croire encore à l’école afin d’être la 1ère  partout pour faire plaisir à mon père

– arrêter de mettre mon père sur un pied d’est-ale car c’est qu’un d’égocentrique. ça c’est pas nouveau et surtout ne plus ma laisser faire

– arrêté de m’auto culpabiliser à chaque fois que ça ne se passe pas comme se dont j’avais envie car dans la vie tout ne se passe jamais comme on veut, mais voir le résultat.

– laisser les choses venir et parfois donner un coup de pousse pour avancer

-j’arrive à me rapprocher un peu de ma mère même si c’est difficile car y’a toujours le vieux qui est souvent là

 

bon on peut voir que j’avance petit à petit mai ça avance et cette semaine j’ai fait un bon en avant, en espérant que chaque petit pas que je fais vont continuer à me faire avancer petit à petit.

A la semaine prochaine.

 

résumé de la semaine du 20 au 26 JANVIER 2015n

Je prends le temps de vous faire un résumé ce jour car là où je suis, la 3G ne passe pas je suis en débit minimum et ne peut donc rien faire sur internet.

 

Première semaine complète au service psychiatrique très bon  impression, les infirmières sont sympas mis a part 1 bien évidement, il en fallait bien une pour faire le rôle de la méchante.

 

Première mise au point avec la psychologue oui car c’est un travail séarieux et en profondeur pour enfin me débarasser de mes démons et comprendre pourquoi j’en suis arrivée là, à ce point de non retour le suicide. mais aussi de vouloir toujours mourir.

 

Nous avons donc discuté deux foi cette semaine, une fois pour faire connaissance et parler un peu de moi, une deuxième fois pour rentrer dans le sujet. La deuxième fois fut plus dur car il a fallu rentrer dans le vif du sujet à savoir, pour vous résumé 1Hµ30 de travail, je vais dans le vif du sujet.

 

En résumée  inconsciemment je suis encore une petite fille transparente pas très cajolée par sa mère et trop par son père qui voulait que sa fille soit toujours la première et qui devais toujours faire plus que plus ;qui se bat encore et toujours de ses année blessées qui ne sont pas réparables mais peut – être prise autrement en les acceptant et en tirant le meilleurs, la morale de l’histoire si vous préférez. C’est là que ça se complique. car ce sont des blessures profonde car elles sont dures et aussi parce qu’elles sont là depuis très longtemps ce qui n’arrange pas les choses bien évidemment.

 

voilà une semaine bien chargée la suite la semaines prochaine

 

@+

Bientôt le depart

Comment vous mettre dehors en quelque heure. L’infirmiere vous annonce que vous partez jeudi. Une autre vient vous dit bah nana c’est mercredi. Chamboulée bousculée. Voilà ce qu’on ressent. Même pas une preparation. Rien que dale. Pschy de merde

finalement

finalement la journée c’est bien passée dans l’ensemble juste une pointe de stress car je vais apporter mon fils chez ses grand-parents pour la semaine et je le reverrai mercredi.

maintenant je sais que je vais revenir à la clinique ce soir et qu’il va falloir que je travaille sur mes angoisses, mes ombres. Ça c’est autre chose et chaque jour est un pas en avant, et un pas en arrière. bref on verra demain

Humeur du jour 12/01/14

Aujourd’hui c’est moyen comme humeur, pas d’envie de tout, mais humeur mélancolique comme tous les jours sauf que là ça ressemble à la fatigue morale. Heureusement que j’ai mon fils qui est là et me remonte le moral qui est dans les chaussettes. On va voir dans la journée comment ça va évoluer…

Groupe de parole

Un groupe de parole est groupe de personne qui duscutent sur un sujet donné et qui a pour but de faire avancer chacun dans sa vie ou dans ses expérience perso. Le sujet du jour est d’apporter un support à savoir une photo un poème ou tou autre support. Le mien est une acrylique représentant un ange dans une forêt dans la nuit noire

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Amis où êtes vous ?

C’est marrant quand vous allez mal tout le monde se tire et vous vous retrouvez tout seul comme un con. Pas de cartes de vœux pas de coups de fil pas de texte rien de chez rien.

Ca ça ne donne pas l’envie de vivre ni même survivre.

Jusre une envie forte  de mourir.

Sofrologie

Bon cette am je suis allée à la sophrilogie histoire d’apaiser ma mélzncolie bien avancée dans la journée.  La tendance n’est pas au suicide. Mais elle n’est pas loin toujours là cachée quelque part là où on l’attend le mois. C’est comme cela sur ça marche malheureusement. Et comme m’a dit mon psy, je régresse en ce moment et il n a pas tord. J’ai parfois l’impression que je ne vais jamais me sortir de cette torpeur. Mon seule rrespi est la nuit lzà je dors bien heureusement  !  Vivement ce soir que je puisse dormir et rêver que je suis redevenu moi. Le moi gai.

05/01/14

mon humeur du jour, est bonne, je me suis remise à peindre à l’aquarelle, c’est que ça va un peu mieux et que je trouve surtout de temps pour peindre. Par contre j’aimerai peindre à l’acrylique mais à la clinique c’est pas facile, car ça demande beaucoup de place et je n’en ai pas beaucoup.

 

MAJ

Pour ceux que ça intéressent, j’ai mis à jour mes aquarelles sur : www.oihanarte.com

Encore et toujours

Encore et toujours de la discrimination. Ça m’énerve. Quoi de plus méchant  que des gens qui se disent être des « amis » et qui ne vous souhaitent pas la bonne année,qui ne vous contactent même pas pour savoir si ça va ou pas. C’est toujours la même chose. Ce ne sont pas les mêmes gens mais cest les même façon de faire.  et après on va vous dire que c’est pas grave mais on oublie pas la douleur que cela engendre et les coups de Grace que ça peut faire.  Un éternel recommencement.  A suis vivre

L’isolement – Lamartine

L’isolement

Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s’enfonce en un lointain obscur ;
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l’étoile du soir se lève dans l’azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l’horizon.

Cependant, s’élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs :
Le voyageur s’arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N’éprouve devant eux ni charme ni transports ;
Je contemple la terre ainsi qu’une ombre errante
Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l’aquilon, de l’aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l’immense étendue,
Et je dis :  » Nulle part le bonheur ne m’attend.  »

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !

Que le tour du soleil ou commence ou s’achève,
D’un oeil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu’il se couche ou se lève,
Qu’importe le soleil ? je n’attends rien des jours.

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts :
Je ne désire rien de tout ce qu’il éclaire;
Je ne demande rien à l’immense univers.

Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d’autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j’ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !

Là, je m’enivrerais à la source où j’aspire ;
Là, je retrouverais et l’espoir et l’amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n’a pas de nom au terrestre séjour !

Que ne puîs-je, porté sur le char de l’Aurore,
Vague objet de mes voeux, m’élancer jusqu’à toi !
Sur la terre d’exil pourquoi resté-je encore ?
Il n’est rien de commun entre la terre et moi.

Quand là feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s’élève et l’arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !

mes larmes

« Dans toutes les larmes s’attarde un espoir. »

de Simone de Beauvoir

juillet 2017
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